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À la suite de la crise financière de la fin 2008, selon vous, au cours des six derniers mois, l’économie du Québec s’est ...
améliorée
stabilisée
détériorée
2
Selon vous, est-ce que la crise économique qui en a découlé...
est terminée
a ralenti
se poursuit
3.1
Selon vous, quels sont les facteurs à l’origine de la crise financière et économique...
la spéculation
Pour chacun des choix, veuillez classer les éléments suivants de 1 à 8 où 1 étant le facteur le plus à l’origine de la crise et 8 le moins. Il vous est possible d’accorder la même note à deux ou plusieurs choix. Il vous est aussi possible pour un choix de ne pas indiquer d’importance (en répondant n/a pour « non applicable »).
N/A
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3.2
Selon vous, quels sont les facteurs à l’origine de la crise financière et économique...
la financiarisation de l'économie
Pour chacun des choix, veuillez classer les éléments suivants de 1 à 8 où 1 étant le facteur le plus à l’origine de la crise et 8 le moins. Il vous est possible d’accorder la même note à deux ou plusieurs choix. Il vous est aussi possible pour un choix de ne pas indiquer d’importance (en répondant n/a pour « non applicable »).
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3.3
Selon vous, quels sont les facteurs à l’origine de la crise financière et économique...
l'avidité des actionnaires et des courtiers
Pour chacun des choix, veuillez classer les éléments suivants de 1 à 8 où 1 étant le facteur le plus à l’origine de la crise et 8 le moins. Il vous est possible d’accorder la même note à deux ou plusieurs choix. Il vous est aussi possible pour un choix de ne pas indiquer d’importance (en répondant n/a pour « non applicable »).
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3.4
Selon vous, quels sont les facteurs à l’origine de la crise financière et économique...
la surconsommation et l'endettement des consommateurs
Pour chacun des choix, veuillez classer les éléments suivants de 1 à 8 où 1 étant le facteur le plus à l’origine de la crise et 8 le moins. Il vous est possible d’accorder la même note à deux ou plusieurs choix. Il vous est aussi possible pour un choix de ne pas indiquer d’importance (en répondant n/a pour « non applicable »).
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3.5
Selon vous, quels sont les facteurs à l’origine de la crise financière et économique...
la déréglementation du secteur privé
Pour chacun des choix, veuillez classer les éléments suivants de 1 à 8 où 1 étant le facteur le plus à l’origine de la crise et 8 le moins. Il vous est possible d’accorder la même note à deux ou plusieurs choix. Il vous est aussi possible pour un choix de ne pas indiquer d’importance (en répondant n/a pour « non applicable »).
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3.6
Selon vous, quels sont les facteurs à l’origine de la crise financière et économique...
des conventions collectives trop rigides
Pour chacun des choix, veuillez classer les éléments suivants de 1 à 8 où 1 étant le facteur le plus à l’origine de la crise et 8 le moins. Il vous est possible d’accorder la même note à deux ou plusieurs choix. Il vous est aussi possible pour un choix de ne pas indiquer d’importance (en répondant n/a pour « non applicable »).
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3.7
Selon vous, quels sont les facteurs à l’origine de la crise financière et économique...
l'intervention de l'État
Pour chacun des choix, veuillez classer les éléments suivants de 1 à 8 où 1 étant le facteur le plus à l’origine de la crise et 8 le moins. Il vous est possible d’accorder la même note à deux ou plusieurs choix. Il vous est aussi possible pour un choix de ne pas indiquer d’importance (en répondant n/a pour « non applicable »).
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3.8
Selon vous, quels sont les facteurs à l’origine de la crise financière et économique...
les politiques de rendement des institutions financières
Pour chacun des choix, veuillez classer les éléments suivants de 1 à 8 où 1 étant le facteur le plus à l’origine de la crise et 8 le moins. Il vous est possible d’accorder la même note à deux ou plusieurs choix. Il vous est aussi possible pour un choix de ne pas indiquer d’importance (en répondant n/a pour « non applicable »).
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4.1
Veuillez indiquer l’importance que vous accordez aux services publics suivants en gardant en tête que chacun de ces services et des programmes qui en découlent répondent à des besoins que la société québécoise a choisi de combler collectivement...
les services universels
1 à 5 (1 = très important // 5 = sans importance)
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Le réseau de la santé et des services sociaux (hôpitaux, CSSS, CHSSLD, etc.)
Le réseau de l'éducation (ex. écoles, cégeps, universités, etc)
Les services de garde à contribution réduite (ex. Centres de la petite enfance)
Les services de soutien aux familles et aux personnes démunies (ex. Sécurité du revenu, allocation familiale, etc.)
Les services de sécurité publiques (ex. Sureté du Québec)
4.2
Veuillez indiquer l’importance que vous accordez aux services publics suivants en gardant en tête que chacun de ces services et des programmes qui en découlent répondent à des besoins que la société québécoise a choisi de combler collectivement...
les services « gouvernementaux »
1 à 5 (1 = très important // 5 = sans importance)
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Hydro-électricité (les plus bas prix pour le bloc patrimonial)
Transport (ex. transport en commun, infrastructures routières)
Communication (ex. Télé-Québec)
Emploi (ex. Centres locaux d’emploi-Québec)
Économie (ex. Société Générale de Financement)
Environnement, Ressources naturelles et Faune (ex. Recyc-Québec)
Services aux citoyens (ex. Normes minimales du travail, Info-Québec, etc.)
Loisirs et Sports (parcs nationaux, SEPAQ)
Affaires municipales et régions (ex. services municipaux tels que aqueduc, matières résiduelles, recyclage, etc.)
4.3
Veuillez indiquer l’importance que vous accordez aux services publics suivants en gardant en tête que chacun de ces services et des programmes qui en découlent répondent à des besoins que la société québécoise a choisi de combler collectivement...
les régimes d'assurances collectives
1 à 5 (1 = très important // 5 = sans importance)
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L’assurance parentale
L’assurance médicaments
L’assurance automobile (SAAQ)
Régie des rentes du Québec
Santé et sécurité au travail (CSST)
Assurances agricoles (stabilisation du revenu et récolte)
5.1
Au fil des années, les Québécois-e-s ont fait des choix de société que les gouvernements qui se sont succédé à Québec remettent en question en imposant de nouvelles orientations.
Veuillez indiquer votre préférence entre les choix suivants :
Des services universels
L’universalité des services permet à toutes les Québécoises et à tous les Québécois d’y avoir accès, peu importe leur condition ou leurs revenus. En faisant ce choix, la population a confié à l’État la responsabilité de dispenser ces services et d’éliminer tout obstacle social, économique, culturel, géographique, fondé sur nos revenus ou nos capacités. Ce principe a entre autres eu pour effet d’augmenter significativement la fréquentation scolaire des femmes et leur entrée sur le marché de l’emploi.
La privatisation de ces services
La privatisation des services publics survient quand l’État cède en tout ou en partie ces mêmes services à l’entreprise privée. Ce mouvement est déjà entamé : le CHUM à Montréal, l’autoroute 30 en Montérégie et le pont de la 25 entre Laval et Montréal, les cliniques médicales, la Fondation Chagnon, etc. Les principaux arguments en faveur de cette politique sont : « l’efficacité » du secteur privé, les économies possibles pour le gouvernement, l’allégement du « fardeau » fiscal du contribuable. Mais de plus en plus d’études démontrent les conséquences de la privatisation : inégalités géographiques exacerbées, prix élevés et hausses des tarifs, accessibilité réduite à certains services et dépenses supplémentaires à long terme pour l’État et les citoyen-ne-s
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5.2
Au fil des années, les Québécois-e-s ont fait des choix de société que les gouvernements qui se sont succédé à Québec remettent en question en imposant de nouvelles orientations.
Veuillez indiquer votre préférence entre les choix suivants :
Des services gratuits et accessibles
Pour garantir l’universalité des services de santé et d’éducation, le Québec en assure la gratuité. Du moins officiellement : la gratuité de l’éducation est garantie du primaire au collégial et nous avons un régime d’assurance-maladie (carte-soleil) collectif au Québec. La gratuité scolaire a permis à des milliers de jeunes, en majorité étudiantes, de fréquenter l’école alors que la gratuité des soins de santé a permis à des milliers de familles, des travailleuses et des mères en particulier, de sortir de la pauvreté. La gratuité assure une plus grande accessibilité et ce principe s’applique aussi à l’ensemble des services que nous recevons de l’État : plus un service est coûteux, moins il est accessible à toutes et à tous.
La tarification de ces services
La tarification d’un service consiste à imposer des frais pour celui-ci. Il s’agit de la solution proposée par le Rapport Montmarquette qui a évalué que le gouvernement pourrait aller chercher 5 milliards $ dans les poches des contribuables en imposant de nouveaux tarifs et en augmentant certains déjà en place. Selon lui, la tarification contribue à améliorer la qualité des services et encourage l’efficacité dans l’utilisation des services publics. Il s’agit ni plus ni moins de la consécration du principe « utilisateur-payeur » et de l’abandon de l’impôt comme mode de redistribution des richesses. Au lieu de se payer collectivement des services publics, de façon équitable avec un système fiscal progressif, le gouvernement propose que celles et ceux qui utilisent ces même services en assument les coûts, en partie ou en totalité.
5.3
Au fil des années, les Québécois-e-s ont fait des choix de société que les gouvernements qui se sont succédé à Québec remettent en question en imposant de nouvelles orientations.
Veuillez indiquer votre préférence entre les choix suivants :
Un système fiscal progressif prélevant des impôts en fonction des revenus
Un système fiscal progressif fait en sorte que nous payons des impôts en fonction des revenus que nous gagnons pendant une année. Cette idée s’oppose à la taxation régressive qui consiste à imposer les gens uniformément, peu importe leurs revenus. Si les mesures d’évasion fiscale ont permis aux entreprises et aux riches particuliers de voir leur part significativement diminuée au fil des années, la légitimité de notre système fiscal doit être renforcée et non pas remise en question. Pour assurer une meilleure redistribution de nos richesses collectives, des services publics universels et accessibles et l’égalité des chances, le Québec a besoin d’un réel système fiscal progressif.
La baisse des impôts et la hausse des taxes
Au lieu de revoir notre système fiscal, le gouvernement envisage plutôt de hausser la TVQ, ce qui aurait pour effet d’alourdir le fardeau fiscal des plus pauvres. La TVQ est une taxe régressive puisqu’elle s’applique à toutes et tous (7,5%) lors de l’achat d’un bien ou d’un service. Le gouvernement maintient également sa politique de baisses des impôts qui profitent surtout aux entreprises et aux plus fortunés. De 1963 à 2003, la contribution des entreprises au Trésor public est passée de 55% à 20% pendant que celle des particuliers passait de 20% à 80%. Pour l’année d’imposition 2004, ce sont les plus fortunés, soit 17% de la population, qui se sont accaparé 51% des déductions fiscales. En 2007-2008, les baisses d’impôts ont rapporté 1859$ à ceux qui gagnaient plus de 150 000$ par année, alors que ceux qui avaient un revenu de 50 000$ ont bénéficié d’une baisse d’impôt moyenne de seulement 110$. Le choix du gouvernement est clair : au plus fort la poche !
5.4
Au fil des années, les Québécois-e-s ont fait des choix de société que les gouvernements qui se sont succédé à Québec remettent en question en imposant de nouvelles orientations.
Veuillez indiquer votre préférence entre les choix suivants :
Une enquête publique, indépendante et élargie sur la corruption
Depuis quelques mois, les rapports du Vérificateur général, les enquêtes journalistiques et différentes allégations tendent à démontrer que les pratiques illégales en matière d’octroi de contrats dans le domaine de la construction ne sont pas des faits isolés. Différents ministères sont concernés et des municipalités également. Et c’est sans compter les pratiques illégales en matière de financement des partis politiques qui entraînent bien souvent des « retours d’ascenseurs » frôlant la corruption. Nul ne peut le prouver hors de tout doute pour le moment mais la confiance minée de la population à l’égard de notre système politique commande une enquête publique, indépendante et élargie à l’ensemble des paliers gouvernementaux, et pas seulement au secteur de la construction, afin de faire toute la lumière sur ce possible système et redonner confiance à la population en la démocratie.
Des enquêtes policières du ministre de la Sécurité publique sur les allégations de corruption
En réponse aux allégations de corruption, le gouvernement Charest a mis en place l’opération « Marteau », une série d’enquêtes policières commandées par le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis. Sans avoir renoncé à une enquête publique sur la corruption dans l’industrie de la construction, le gouvernement préfère confier à la Sureté du Québec le mandat de trouver des individus coupables d’infractions. Plus récemment, il a mis en place des politiques resserrant les contrôles et l’octroi des contrats gouvernementaux à l’entreprise privée. Alors que l’immense majorité des citoyennes et des citoyens réclament une enquête publique, le gouvernement s’entête à la refuser.
6
Les décisions des gouvernements depuis 20 ans et la crise économique en 2009 ont eu des répercussions majeures sur la situation budgétaire du gouvernement du Québec : ses revenus ont diminué alors que le coût de la vie augmente, engendrant ainsi des dépenses plus importantes.
Tenant compte des effets de la crise sur la population et des besoins grandissants en cette période, considérez-vous que l’objectif du « déficit zéro » doit :
être maintenu pour 2013–2014
être repoussé à plus tard
être abandonné complètement
7
En fonction de votre réponse précédente, selon vous, quelle stratégie budgétaire le gouvernement devrait-il privilégier afin d’assurer le maintien de nos services publics à long terme et répondre aux besoins de la population, en temps de crise et après?
Couper dans ses dépenses
Augmenter ses revenus
Un partage entre les deux
8.1
Le Plan de retour à l’équilibre budgétaire présenté dans le dernier budget du gouvernement Charest prévoit certaines mesures pour augmenter les revenus de l’État québécois. Ces mesures viennent toutefois puiser dans la poche des contribuables et consacrent le principe de l’utilisateur-payeur. Le Plan du ministre Bachand laisse de côté toute une série de mesures alternatives qui assureraient davantage de revenus provenant de la poche de ceux qui en ont les moyens
Pour chacun des mesures à court terme présentées plus bas, veuillez indiquer si vous êtes d'accord, en désaccord ou vous n'avez pas d'opinion.
D'accord
En désaccord
Pas d'opinion
Obliger les entreprises minières à payer les redevances dues à l’État québécois depuis 2003
Imposer des redevances sur l’eau utilisée par les entreprises minières et l’industrie manufacturière
Reporter le versement de cette année au Fonds des générations
Imposer une taxe sur le capital des entreprises financières (banques, compagnies d’assurances, etc.)
Diminuer les subventions aux grandes entreprises
Créer un nouveau palier d’imposition (28%) pour les particuliers avec un revenu supérieur à 115 115$ par année
Plafonner les contributions annuelles au REER à 10 000$
Imposer à 100% (au lieu de 50% comme actuellement) les gains de capital des entreprises et des particuliers (sauf pour la vente de la résidence principale)
8.2
Autre réponse
max. 400 mots
9.1
Selon vous, quels moyens le gouvernement devrait-il privilégier pour sortir de la crise économique et assurer le développement durable du Québec à plus long terme?
Pour chacun des mesures à court terme présentées plus bas, veuillez indiquer si vous êtes d'accord, en désaccord ou vous n'avez pas d'opinion.
D'accord
En désaccord
Pas d'opinion
Investir dans les infrastructures de béton
Investir dans les infrastructures sociales (groupes communautaires, économie sociale)
Subventionner les grandes entreprises
Subventionner les PME
Diminuer les salaires des travailleuses et travailleurs du secteur public
Augmenter les salaires des travailleuses et travailleurs du secteur public
Plafonner les contributions annuelles au REER à 10 000$
Diminuer la taille de la fonction publique
Combattre la corruption
Investir dans le développement d’énergies renouvelables
Investir dans le transport en commun et collectif
Augmenter le salaire minimum et les prestations de sécurité du revenu
Investir dans les services publics
Imposer des redevances sur l’utilisation de l’eau
Imposer des redevances aux compagnies minières et forestières
Nationaliser l'énergie éolienne
9.2
Autre réponse
max. 400 mots
10 Je m'intéresse à...
Cochez les sujets qui vous tiennent à cœur
Environnement
Éducation
Féminisme
Laïcité
Lutte à la pauvreté
Travail
Santé
Démocratie
Souveraineté
Agriculture
Économie
Justice
Régions
Rapports avec les nations autochtones
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